• Dans le cadre de notre projet sur la mythologie grecque (thème commun à 3 classes de CP de mon école), mes CP découvrent les aventures d'Ulysse.

    J'utilise le livre "Mon Premier Larousse des Légendes de la Mythologie". Il me servira toute l'année puisqu'il propose aussi les aventures de Hercule que nous découvrirons en fin de période 3/début de période 4 et la légende de Thésée et le Minotaure que nous lirons en période 5.

    Mon Premier Larousse des Légendes de la Mythologie

    Cet ouvrage peut paraitre simpliste lorsqu'on s'y connaît un peu mais ce sont des textes qui conviennent très bien aux élèves! Concernant les aventures d'Ulysse, j'ai découpé certaines étapes en plusieurs épisodes (notamment l'île du cyclope et le retour à Ithaque). Certains épisodes de l'Odyssée ont été volontairement passé sous silence, notamment le passage au pays des morts.  

    Inconditionnelle de Narramus, mes CP ont découvert l'histoire de cette manière.

    Tout un étayage se dessine autour de cette lecture suivie pour accompagner la compréhension des élèves. Dans le cadre des arts visuels, nous créons une maquette retraçant le voyage d'Ulysse. Elle est complétée chaque semaine par les élèves au fil de nos lectures. Une fois terminée, elle leur permettra de raconter l'histoire seul(s).

    Voici les 11 modules que j'ai créés. Ces modules gagnent certainement à être améliorés notamment la phase de découverte lexicale en début de séquence. N'hésitez pas à laisser un commentaire si vous remarquez une coquille !

    L'épisode du cheval de Troie : 

    Ulysse et le cyclope (2 diaporamas, 3 séances) :

      

    Ulysse et Circé :

    Ulysse face à Charybde et Scylla :

    Ulysse et le chant des Sirènes :

    Ulysse et les vaches sacrées d'Hélios : 

    Ulysse et Calypso :

    Le retour d'Ulysse à Ithaque :

    Le massacre des prétendants :

    Les retrouvailles avec Pénélope (on peut fusionner ce module avec le précédent) :

    Pour que les élèves racontent l'histoire en autonomie, nous avons réalisé une maquette en arts visuels :

    Les aventures d'Ulysse (méthode Narramus)


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  • Une ardoise pour travailler le tracé des chiffres de 0 à 9 sur lignes Seyès en GS ou en début d’année de CP. 


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  • J’ai découvert la méthode de compréhension orale Narramus lorsque j’étais à mi-temps en GS.  Alors que la lecture-compréhension était un véritable casse-tête pour moi, depuis je ne jure que par cette méthode de compréhension de lecture (orale) pour la maternelle et le CP.

    L'objectif principal de Narramus est d'apprendre aux élèves à raconter l'histoire seuls. Le public peut être différent selon la nature de votre projet : la famille (il suffit de leur expliquer la démarche succinctement), d'autres élèves de la classe ou de l'école, des classes de correspondants, etc. 

    La méthode a l'avantage d'être très ritualisée ce qui est à la fois un gain de temps pour les élèves qui connaissent la démarche et ce qu'ils ont à faire (les pictogrammes sont expliqués en début de séquence) mais aussi un gain de temps pour nous, enseignants, puisqu'une fois l'analyse préalable du texte effectuée, la démarche de dévoilement de l'histoire est toujours la même.

    Je vais tenter de vous résumer ici les quatre principes pédagogiques qui prévalent dans cette méthode :

    • La compréhension

    Dès le début, il est important d'introduire la différence entre "lire" et "raconter". Certains enfants disent savoir lire alors qu'ils savent raconter une histoire bien connue, et inversement, certains lisent sans pouvoir raconter (reformuler).

    Dans la méthode Narramus, l'enseignant lit le texte de l'histoire puis reformule l'épisode avec ses propres mots afin de lever les implicites. Avant de montrer les images, les élèves sont invités à se représenter une image mentale de l'épisode. Les images peuvent être discutées en collectif. Enfin, l'enseignant montre l'image, la fait décrire par les élèves et soumet les hypothèses émises précédemment à validation. On peut également faire le lien entre le texte lu et l'image.

    En fin de séance, on peut organiser un débat autour des différents sentiments des élèves face aux actions des personnages, à la morale ou aux valeurs de l'histoire ...

    • La narration

    En fin de séance, un élève volontaire est amené à raconter seul l'histoire (sans que les autres l'interrompent). Il est important de l'aider dans cette tâche en lui fournissant des supports de narration : plan, maquette, images ... Ce n'est que lorsque l'élève a terminé que les autres peuvent apporter des corrections ou des éléments complémentaires.

    Il est particulièrement intéressant de proposer aux élèves de théâtraliser certains scènes. Ainsi, on peut évaluer la compréhension des états mentaux des personnages, des inférences du texte, etc. On peut même leur demander de jouer les metteurs en scène : combien de personnages vont jouer ? De quels accessoires ont-ils besoin ?

    Dans ma classe, les élèves disposent d'un coin-lecture où ils peuvent raconter l'histoire (seuls ou à plusieurs) puisque je leur laisse la maquette réalisé ensemble en arts visuels. Si vous avez la chance d'avoir un coin écoute, vous pouvez aussi laisser à disposition de vos élèves un audio de l'histoire. 

    • Le vocabulaire

    En début de séance, le vocabulaire de l'histoire est expliqué. Il peut s'agir des mots complexes, des mots importants de l'histoire ou tout simplement des mots à double sens...

    Les auteurs préconisent de garder une trace de ce lexique : j'ai déjà utilisé une boite à mots, des flashcards ou encore une fiche de vocabulaire individuelle à glisser avant le tapuscrit (en CP). Garder un écrit de ce lexique permet de le réinvestir dans d'autres lectures, en dictée, en production d'écrits et bien évidemment lors de la phase de narration de l'histoire.

    • Les inférences 

    Les états mentaux des personnages et leur but individuel sont des éléments clés de la compréhension et de la narration de l'histoire. Ils sont systématiquement interrogés dans la méthode. Pour cela, on peut ajouter des bulles de parole et de pensée aux images de l'histoire (permettant de mettre en exergue les différences entre le personnage dit et ce qu'il pense réellement).  La théâtralisation de l'histoire travaille la même compétence. 

    Les relations logiques et chronologiques entre les évènements sont travaillées. Les élèves sont régulièrement invités à émettre des hypothèses sur la suite de l'histoire, hypothèses qui sont débattues et validées en collectif par la découverte progressive du texte.

     

    On trouve sur le site « Le café pédagogique » un article avec une brève explication de la méthode ainsi qu’un bilan de ses effets sur les classes : ici.

    Pour l’instant, deux ouvrages pour chaque niveau de la PS au CP sont  de proposés de manière « clé-en-main » et publiés chez Retz.

    Résultat de recherche d'images pour "narramus""

    J’ai moi-même adapté quelques ouvrages en lien avec mes projets de classe annuels (les contes, voyage autour du monde …). Cela demande un travail important (analyse et découpage du tapuscrit, mise en forme du diaporama pour chaque épisode, création des masques et/ou de la maquette …) mais le résultat est là !

    Narramus se concentrant exclusivement sur la compréhension orale, avec des CP, je propose un fichier d’exploitation individuel en aval du travail oral collectif. Là encore, j’essaye de limiter au maximum les questionnaires et je m’appuie principalement sur le dessin ou l’anticipation de scènes pour évaluer la compréhension des élèves.

    Pour mieux comprendre mes diaporamas, voici quelques explications concernant les logos :

    La maitresse lit, les élèves écoutent :

    La maitresse lit

     

     

     

     

    La maitresse raconte, reformule le récit :

    La maitresse raconte

     

     

     

     

    Un élève raconte (les autres écoutent) à l'aide ou non des images de l'histoire :

    Un élève raconte

     

     

     

     

    Des élèves racontent (ils complètent le récit fait par l'élève précédent) :

    Les élèves complètent le récit

     

     

     

     

    La maitresse pose des questions pour orienter la compréhension, les élèves se font une représentation mentale :

    Les élèves imaginent la suite :

     

    maitresse J.


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  • J’ai beaucoup utilisé ces jeux de l’oie en ateliers de lecture ou en APC avec mes CP. Rassurés par des règles du jeu simples qu’ils connaissent, même mes petits lecteurs me les réclament !

    Jeu de l'oie (décodage)

    Les dites règles sont classiques (et adaptables selon les classes). Je propose souvent des parties à 1 contre 1 afin que chaque élève lise le plus possible. Un élève lance le dé, avance son pion sur la bonne case et doit y lire le mot. S’il y a parvient, le jeu continue. S’il n’y parvient pas, l’autre joueur gagne le droit de jouer deux fois à la suite.

    Trois niveaux sont proposés pour la différenciation : mots à une syllabe, mots à deux syllabes et mots à trois syllabes. Ils sont tous issus du manuel Je lis, j’écris ou des listes de mots complémentaires proposées par le guide du maitre.

    Vous trouverez pour l’instant les jeux de l’oie jusqu’à le leçon 17 sur les sons « on », "in" et "an" . D’autres jeux de l’oie incluant des mots des leçons suivantes seront bientôt mis en ligne.

    jeu de l'oie des mots usuels

    jeu de l'oie mots à 1 syllabe (sons on an in) 

    jeu de l'oie mots à 2 syllabes (sons on an in)

    jeu de l'oie mots à 3 syllabes (sons on an in)

    jeu de l'oie mots à 1 syllabe (lettres m t c p v)

    jeu de l'oie mots à 2 syllabes (lettres m t c p v)

    jeu de l'oie mots à 3 syllabes (lettres m t c p v)

    jeu de l'oie mots à 2 syllabes (lettres et sons l s r ch ou)

    jeu de l'oie mots à 3 syllabes (lettres et sons l s r ch ou)

    jeu de l'oie mots à 1 syllabe (lettres et sons h an d f b ai au eu oe)

    jeu de l'oie mots à 2 syllabes (lettres et sons h an d f b ai au eu oe)

    jeu de l'oie mots à 3 syllabes (lettres et sons h an d f b ai au eu oe)

          

          


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  • Chaque matin, après le temps de relaxation, un élève est en charge du rituel de la date pendant qu’un autre s’occupe du rituel du « Chaque jour compte ».  Les autres élèves, qui n’ont pas de responsabilité d’entrée en classe, doivent résoudre la phrase mystère.

    Je projette la phrase mystère du jour au tableau. Les élèves doivent la lire silencieusement puis en faire le dessin sur leur ardoise. Pour mes élèves les plus en difficulté, j’entoure souvent un mot de la phrase et ils doivent lire et dessiner ce mot-là.

    Lors de la mise en commun, un élève lit la phrase à haute voix puis nous comparons les dessins effectués sur les ardoises (j’en prends 3 ou 4 au tableau).

    Ainsi, à travers ce rituel, nous travaillons non seulement le décodage, mais aussi le vocabulaire (je n’hésite pas à mettre des mots complexes déjà vus en lecture) et la compréhension de phrases.

    Vous trouverez pour le moment les phrases mystères de la période 2 (de la leçon 10 « ch » jusqu’à la leçon 23 « j » + « am »). Je ne suis pas certaine de reconduire cet exercice sous forme de rituel quotidien en période 3 (j'aimerais instaurer un rituel de numération), mais peut-être prendra-t-il la forme d'un atelier autonome de lecture-compréhension de phrases ?   


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